Avis des lecteurs

  1. Graziella Curreli Says:
    février 13th, 2008 at 9:13 eUn voyage intérieur, une quête initiatique, l’océan et ses épreuves, ses mystères, en toile de fond.”
    Ses mystères et ses étoiles aussi!
    Je n’ai jamais rien compris aux cartes (ou si peu),
    ni celles de la terre ni celles du ciel.
    De ces lettres d’escale, je ne retiens pourtant que cela:
    des étoiles…
    Il est vrai qu’ elles ont les nom étranges de vents, d’océans, de navires, d’arbres ou de plantes, de prénoms aussi…
    mais elles (me) guident, sûres, honnêtes et bonnes.
    Un beau livre!
    Mais pourquoi lire ce livre ?
    Dans l’innocence de la nudité vous êtes né et avez été placé ici tout comme lui, celui qui écrit ces mots de sa main, guidée par une autre. Regardez là comme elle prend la vôtre pour vous raccompagner chez vous ! Car vivre ce livre (et pas seulement le lire) c’est vous trouver “Chez Vous”: là où les murs, les portes et les fenêtres sont faits de lumière, de vent et d’océan; là où, comme le disent les vrais poètes, les frayeurs, les rages et les soucis se confessent et demandent pardon de vous avoir fourvoyé, perdu, blessé.
    “Chez Vous”, là où vous êtes, reçue et donnée, robuste embrassade d’Amour.
    A pouvoir faire cela, l’auteur est comme Vous, ivre d’espace et de liberté, au dedans comme au dehors…, pour mieux vous accueillir dans votre propre maison, pour que vous l’habitiez de tous vos feux !Graziella Curreli
    Sculpteur
    Haarlem, Pays-Bas
  2. Jean-Marc Mantel Says:
    février 25th, 2008 at 11:41 eVoici un ouvrage qui fait voguer l’âme vers ses plus hauts sommets. En prétexte de l’écoute attentive du médecin-thérapeute aimant, l’auteur, de sa plume acérée, raffinée, dresse un tableau des plus évocateurs, de la complexité de la psyché et de l’unité sous-jacente de la conscience. A travers ces riches scénettes, qui sont autant d’actes d’une pièce de théâtre jamais terminée, c’est la diversité qui est ici honorée, et l’amour béni. La sensibilité dont témoignent ces lettres est un gage que celui qui vient demander une aide sera respecté dans son intégrité, dans ses croyances et sa foi. La thérapie n’est pas ici présentée comme une imposition forcée, mais comme une ouverture à la grâce, permettant de réconcilier le corps et l’esprit avec la conscience qui les contient. Rendons donc hommage ici à la beauté, lorsqu’elle devient messagère et guérisseuse.Jean-Marc Mantel
    Vence
    France
  3. marcbouriche Says:
    février 25th, 2008 at 9:16 eNous apprenons ce jour l’appareillage pour le grand large de notre amie Nicole van de Kerchove. Elle chevauchait la Pampa Patagone quand son coeur qui était grand s’est arrêté.“En ton manoir de Belle Fontaine, à la chaleur de ton hospitalité et à quelques encablures du vaillant petit Esquilo que tu pomponnais amoureusement sur la rivière du Trieux pour t’avoir donné sept fois le tour du soleil et les splendeurs de la Terre de Feu, j’ai écrit pour ce recueil quelques pages océanes. J’étais seul à savoir que tu les avais inspirées, je te rends aujourd’hui ton secret.
    Je dédie ces pages à ta mémoire, chère Nicole, à tes enfants, en hommage à ton superbe sillage, sur les mers et dans la vie.” MB
  4. Chériez Claudine Says:
    mars 1st, 2008 at 8:55 eEn lisant ces “Lettres d’escale”, je ne pus retenir des larmes de bonheur, d’émotion, de je ne sais quoi de tendresse mêlée à de la fragilité , de la douceur distillée au fil des lettres, de la vérité en pleine figure, de retour à l’enfance inexorable, douloureux et précieux en même temps, d’éternité, et de quotidien en même temps, une sensation d’être tout petit, fragile, mais magnifique, magnifié au gré de vos paroles et de vos confidences.
    Je pense au devoir de vivre, au pas à pas, à la merveille de l’instant, de la fragilité qui vous dévore en même temps qu’elle vous nourrit. Vos mots nous bousculent dans notre intimité, ils nous secouent et nous mettent en présence de nous-mêmes. C’est ça la vie ? Pudeur, fragilité, vibration, une feuille transparente, celle qu’on trouve parfois dans la nature, il ne reste que les lignes, le dessin, les vaisseaux, le squelette et on voit au travers;
    C’est enrichie de ces parts de vérité, pages d’amour et de douceur, que je continue. Merci.Claudine Cheriez
    Paris
  5. Valérie Says:
    mars 2nd, 2008 at 6:24 eSur le vaste océan de nos émotions on a souvent besoin d’un guide pour nous aider à redresser la barre. Vous êtes celui-là.
    On prend parfois l’eau, mais le regard et la parole se posent avec bienveillance et nous aident à entrevoir le coin de ciel bleu caché par la tempête.
    On peut alors reprendre seule la navigation, il y aura d’autres remous, de belles éclaircies et de nouvelles escales.
    Bon vent à cette aventure portée par la force que vous nous avez rendue.
    Avec toute ma gratitute,Valérie
    Tours
  6. Rulik Perla says: Peu de gens font un poème de leur vie. Encore plus rares parmi eux, sont ceux qui savent aussi s’enraciner, s’ancrer fermement sur la terre. Ces textes, sont l’expression authentique de cet équilibre, de cette complétude.
    Je connais l’auteur des Lettres depuis prés de trente ans, il a souvent su m’inspirer, me guider, éclairer mon chemin. Notre amitié est restée celle de compagnons de voyage, exposés aux mêmes intempéries aux mêmes questionnements, partageant le même pain.
    Naviguer à la voile avec le Capitaine Marc me fit découvrir les vastes horizons d’une aventure riche d’inconnu, d’incertitudes et pourtant chaleureuse et conviviale, l’impression ne me quittait jamais d’être en de bonnes mains.
    Il est un peu comme un voilier, une juste combinaison de sec et d’humide, d’ouverture et de réserve, d’action et de repos, de féminin et de masculin, d’intériorité et de naturel.
    Mes limites dans la pratique de la langue Française ne m’ont pas permis de saisir la totalité de ce recueil de Lettres. J’ai pourtant eu le privilège d’entendre l’auteur nous lire quelques unes de ses lettres dans sa langue et dans celle de Shakespeare.
    La publication de ce recueil me réjouit à l’idée que d’autres connaitront ce rare privilège. Je présens qu’un voyage d’exploration entre les lignes de ce livre révèlera au lecteur quelques uns de ses propres trésors cachés, depuis longtemps oubliés ou peut-être même jamais découverts. Un chemin d’espérance.Rulik Perla
    Marin & Psychothérapeute
    Californie
  7. D. Bogaïevsky Says:
    mars 18th, 2008 at 3:25 eLa perception de l’auteur de ces Lettres, captant non seulement les vibrations qui animent les êtres, mais aussi leurs subtiles relations, navigue au large, dans les plans invisibles, dans les multi-dimensions qui forment le maillage vivant de notre monde.
    Il admet cependant de fréquenter les ports d’ici-bas, où sa main bien concrète parvient à exprimer, au moyen de ce mode étrange qu’est l’”écriture”, certains fils de lumières qui tracent, le plus souvent à notre insu, le sens de nos vies.
    L’auteur est “dans le monde, sans être du monde”, sui generis, comme ses textes, dont nous le remercions. Dominique Bogaïevsky
    Bruxelles
  8. Edgar SAILLEN Says:
    mars 24th, 2008 at 6:29 eJ’ai été très ému en lisant ces “lettres d’escale” car ce titre me parle en images, j’y vois les signaux que se font les navires d’un bord à l’autre, des lettres d’amour jettées à la mer et que d’autres marins liront peut-être, inspirés, accueillant la main tendue et retrouvant la route vers le port, le bon cap, pour cette traversée hauturière qu’est notre vie.
    C’est joie de se rappeller que des êtres, croisés au détour des chemins de la vie, peuvent aider, alléger le fardeau de compagnons de voyage; ces lettres sont aussi celles d’un navire qui navigue et qui est en même temps “port d’attache” pour les âmes momentanément égarées, à la peine, ployant sous la bourrasque.
    Je vois ces “bateaux lumières” sur l’immensité océanique, des phares… et mon coeur est plein d’espoir pour l’avenir. Ces éclaireurs sont de plus en plus nombreux et, prenons garde capitaine! La lumière est contagieuse, elle éclaire et transforme en lumière tout ce qu’elle touche!
    Merci à l’auteur d’avoir su partager avec nous ses émotions. Edgar Saillen
    Paris
  9. Clarisse Minassian says: C’est un petit joyau d’écriture que je découvre avec “Cinglant à sec de toile”. Ce recueil de Lettres enivre l’âme comme le ferait un rare millésime d’un vignoble d’exception.
    Collection intemporelle d’expériences hors du temps, ces Lettres n’éclairent pas seulement les patients de l’auteur, elles touchent le lecteur au plus profond. Elles m’ont laissée quelque peu nostalgique, attendrie envers cette meilleure part de moi-même qu’elles ont revigoré, dont la foi est intacte, qui est forte et qui sait accueillir à bras ouvert chaque instant de cette terrestre existence.
    La clarté d’un style pénétrant, émouvant, résonne d’humilité, d’amour sans conditions, ce que l’on attendrait d’un capitaine aguerri qui aurait charge d’âme sur un navire surpris par la tempête pendant la nuit obscure (comme l’évoque si bien la Marine de Rembrandt sur la Mer de Galilée). Ce choix d’aimer, cette sagesse qui émane de chacune des Lettres délivre de l’amertume accumulée dans un coeur qui serait endurci; elle montre à chacun une voie possible vers le plus libre. Des chemins se révèlent tout au long du recueil pour traverser la lande ensauvagée, les épreuves de la vie (comme disait Shakespeare: “pour ne pas crier famine en ce lieu d’abondance”).
    Les visions proposées par l’auteur suggèrent sans équivoque que chaque existence singulière, quelqu’en soit sa rigueur, ses aspérités, peut être célébrée dans ses contours les plus modestes, les plus quotidiens.
    Ce recueil est à lire et à relire et je le recommande à mes amis aussi bien qu’aux chercheurs que les énigmes de notre passage sur terre auraient rendus sceptiques, auraient découragés.
    Clarisse Minassian
    Londres
  10. Michel DESPLANCHES Says:
    avril 27th, 2008 at 5:22 e
    Le fait humain est génial, souvent tragique, toujours mystèrieux.
    C’est sur les flux et reflux de cette aventure humaine que navigue l’auteur, témoin émerveillé et empathique.
    Ce livre arrive comme les quatrains d’Omar Khayyam dans “Pandora” : présence imprévue, couvert d’algues et d’écume.
    Lecteur, tu y trouveras sûrement une lettre qui te touchera; puis, tu rangeras ce petit livre auprès de ses grands cousins : les pensées de Marc Aurèle et les Propos d’Alain.
    Ainsi, tu sauras où le retrouver quand l’air du large te manquera.
    Michel Desplanches
    Paris
  11. Paola Juvénal Says:
    juin 5th, 2008 at 6:42 e Lettre à Marc BouricheCher MB,Longtemps enfant je me suis méfiée des mots – des mots muraille, des mots écran, des mots prison. J’étais une taiseuse. Les mots, je trouvais ça bruyant, ou froid, surtout ceux de cette langue au départ étrangère. Ne pouvait-on communiquer sans eux ?
    Je préférais l’autre langage fait de petits signes noirs, de griffures sur les barreaux d’une échelle – de vagues qui montaient et descendaient, de ponts sur le silence. Oui, ce langage là, je voulais bien. Il était doux et apaisant, il chantait dans mon oreille.
    Derrière les mots, j’entendais des voix, et ces voix parfois, grondaient, dures, menaçantes.
    Il m’a fallu longtemps pour comprendre que les mots pouvaient aussi faire du bien. Qu’on pouvait, comme disent certains, « mettre des mots sur des maux ». Que les mots pouvaient laisser percer la lumière, donner à voir, donner à aimer, à rêver. Qu’ils pouvaient eux-aussi chanter sur la musique, comme un chœur d’enfants.
    Derrière les mots de « Cinglant à sec de toile », j’entends votre voix, Marc, et j’aperçois la lumière là-bas au bout de l’horizon, derrière les nuages.
    Avec gratitudePaola
  12. dahan eva Says:
    septembre 2nd, 2008 at 6:18 e En lisant ces “Lettres d’escale” j’ai pu naviguer confiante et sereine auprès d’un auteur médecin-thérapeute généreux. Une écriture sensible qui vous nourrit de bien être et vous fait respirer l’air du large. Chaque mot vous donne à entendre ce qui animera et émerveillera le lecteur.
    J’en parle à mes amis qui eux aussi pourront se faire du bien.
    Avec un grand merci
    Eva
  13. Rosalind Mearns says: Il est difficile d’ajouter aux commentaires précédents de ces “Lettres d’escale”.
    A première lecture, mon Français un peu rustique ne m’a pas permis de comprendre qu’il n’était pas nécessaire de saisir chaque mot du livre. C’est en relisant que j’ai compris qu’il me fallait seulement laisser chanter dans mon coeur la mélodie poétique pour en saisir sa portée et ses émotions.
    Un tel voyage sur les chemins du coeur ne peut qu’éveiller, apaiser l’âme.
    Rosalind Mearns
    Californie
  14. Ruth Atkins says: Cher AuteurSi je ne le savais déjà d’expérience, il serait immédiatement évident que vous êtes un excellent écoutant. Ce n’est pas d’être familier avec vos talents de raconteur qui me fait poser cette affirmition, c’est la respiration de la narration, rythmée de silences et de pauses, la cadence de la pensée et de l’expérience que les mots révèlent. Trop souvent la psychologie a été réduite à une équation chimique. Par ces lettres vous lui avez restauré sa dignité fondée sur une géographie de l’âme. Non seulement vous validez vos patients, leurs expériences, et leurs cheminements, mais la forme des Lettres rappelle à chaque lecteur que nos propres histoires comme celles ici contées, par delà leurs méandres et leurs circonvolutions souvent confuses, sont aussi porteuses de réponses rassurantes que le courage, la sincèrité et la patience finiront par mettre au monde.
    Continuez à écouter, continuez à écrire.
    Ruth Atkins, Californie
  15. marcbouriche Says:
    septembre 12th, 2008 at 7:32 eCourriel reçu de Julia Poulain ( jpoulain@succeed.net ) Californie, le 12 Septembre 2008:Une invitation qui ne se refuse pas.Dans le parcours de notre vie, des affinités se révèlent et nous
    réclament, des amitiés se déclarent. Un lieu, un chant, un être, un
    livre… « Cinglant à Sec de Toile » est de ceux-là. Un
    compagnon vers qui je me tourne pour répondre à un besoin, ou pour le
    simple plaisir de l’embrasser. Je dis « Merci » avec Roxanne, je me
    donne à l’invitation d’aimer de Denise, je me sens une tendresse
    particulière envers Monsieur Valescure. Mais surtout, je m’épanouis et
    me sens baignée de lumière à l’écoute de l’ange qui chuchote: « Garde
    le coeur léger, reste attentive au monde, il a des choses à te dire.
    Aime! et fais ce qui te plait! »Julia Poulain
  16. Caroline Coyner Says:
    février 12th, 2009 at 3:43 eDr. Bouriche,
    En lisant cet ouvrage, j’ai soudain entendu ma propre poesie. J’en ai ete emerveillee… Je la garde comme un tresor au fond de moi.
    Merci pour ces moments inspirants.Caroline
    Atlanta, Georgia,
    USA
  17. marcbouriche Says:
    mars 1st, 2009 at 8:23 eCourriel reçu de Catherine Freeland ( cat.freeland@gmail.com ) le 27 Février 2009J’ai bien reçu “le petit livre”…. J’ai d’ailleurs envoyé un petit mot a votre éditeur pour le remercier d’avoir édité un tel ouvrage….
    Votre livre est un bijou, Marc, et fait partie de ces quelques oeuvres qui m’accompagneront jusqu’au bout du chemin.
    J’ai pensé vous écrire lorsque nous étions a luang-prabang au Laos alors que nous naviguions sur la rivière, ce qui me ramenait au navigateur que vous êtes!!!! Je crois que j’étais trop touchée pour que les mots n’arrachent pas quelque chose à mon coeur.
    Le temps a passé, je suis prête!!!
    Je serais bien incapable de faire une critique chirurgicale de votre livre, aussi je vous parlerai volontiers du monde magnifique dans lequel il m’a enmenée, celui de la poésie, de l’abondance, de l’intelligence et de…l’Amour.
    Merci de nous avoir ouvert votre univers Marc, vous si silencieux. Que de trésors vous nous offrez la! Et comme les dessins sont beaux…Catherine Freeland
    Thaïlande
  18. deprez michel Says:
    juin 27th, 2010 at 11:48 eIl y a près de 3 mois Marc m’offrait un livre où il avait mis sa vie .
    Amateur de romans , j’aime lire en un temps resserré . L’ouvrage est d’une taille modeste mais la force et l’intensité du propos , les références , les illustrations ( les yeux de M B page 13 )m’ont incité à une lecture prudente en quelques soirs .
    Ce livre invite ( force ? ) à une introspection à laquelle , généralement , je me refuse.
    Après avoir laissé “reposer” 2 mois , j’ai entrepris , crayon en main , une nouvelle lecture .
    La difficulté de certaines paraboles , la spiritualité et même le mysticisme très présents m’avaient dérangé et fait trouver cet ouvrage un peu trop édifiant .
    Le marin , le moine , le marcheur , les 3 solitaires référents de ce livre hors de notre temps de vitesse sont en quête de réponses aux questions existentielles fondamentales , les réponses que nous propose M B sont simples mais si difficiles .
    - indulgence envers les autres mais surtout envers soi .
    - générosité , patience et attention en amour et en amitié .
    - acceptation des vicissitudes les plus douloureuses de la vie , le deuil , la fin non voulue d’un amour , le mal de vivre , la tentation du suicide .
    - sens du pardon - lettre “Prenez soin de la pinède Thorsten ”
    - équanimité : ” grandir n’épargne pas la montée du Golgotha ” - lettre ” cinglant à sec de toile ” , “l’ ivraie des jours est la clef du royaume ” - lettre “L’Ivraie des jours” .
    - maîtrise de l’antagonisme apparent entre raison et passion , Ste Thérèse se montre capable d’être alternativement dans le monde et dans l’extase - lettre “On eût dit un soleil enflammé ” .
    Cette ode à la vie est symbolisée magnifiquement par ces 2 phrases si simples :
    ” rien n’est jamais ni si bon ni si mauvais qu’on le pense ” - lettre
    ” Souviens toi petit”
    ” un pas puis un pas puis un autre …sans calcul ni tourment ” - lettre “Les sentiers sur la crête” .
    Si ce livre était une chanson , elle serait cousine de la belle ” Il voyage en solitaire ” de Gérard Manset , l’écoute répétée augmente sa richesse .    Michel Desprez, Lyon

19. Courriel reçu le 20 Mai 2011 de Agnés Marillier (agnes.du105@gmail.com):

Je viens d’achever votre recueil de lettres d’escale… C’était un bien beau voyage ! Surtout, ne restez pas en cale sèche trop longtemps avant de reprendre la mer : continuez d’écrire !  Pour le plaisir de vos lecteurs et, j’imagine, pour le vôtre. Comme ce doit être étrange et merveilleux de se découvrir soudain un talent ignoré ! Car vous avez — parole de lectrice pour le moins boulimique — un vrai talent…
Bon vent et à bientôt !
Bien à vous,
Agnès

20. Courriel reçu de Cécile Nore le 1er Mai 2012, (cecile.nore@orange.fr):

Votre livre c’est l’ascension du bel escalier à double révolution de Chambord ! Il entraîne son lecteur vers une révolution intérieure et extérieure avec un flux nourricier permanent grâce à ses palliers ouverts. J’ai à travers vos mots gravi sans effort les marches, emportée par vos histoires. Vos complices tour à tour apôtres et prophètes ont été des miroirs bienveillants m’éclairant sagement.

Toujours vers le haut, toujours vers le beau, j’ai aimé votre livre et Léonard l’aurait aimé sans doute, aussi. Il aurait aimé votre sincérité…

Merci de m’accompagner vers mon Moi meilleur.

21. Reçu de Lise le 7 Mai 2015 (autre-lien@hotmail.fr)

Cher Marc,

Je lis peu et pas depuis très longtemps, j’oublie vite si bien que ce qui reste ne pèse pas lourd. Cette  discipline non voulue  est un enchantement car elle force au sens.

A la fin du livre, le Livre s’ouvre lorsqu’à travers celui qui tendait la main par la plume,” Je suis.”

Ces écrits-là ne se lisent pas vraiment, ils imposent la lecture en “Nous” et cela ne s’oublie pas.

Il n’y a me semble-t-il de vie véritable que” poétique” et ce n’est pas une question de mots, c’est un questionnement du silence que les mots tentent de porter en creux, dans l’imprévisible rencontre et l’émerveillement qui s’en suit.

Le poète, quel que soit le support choisi pour s’exprimer est ce funambule de l’imprévu en qui la Vie tente l’équilibre. Il devient simple, limpide et clair par l’application à démêler l’obscur en lui, à fouiller dans les broussailles de sa personne et c’est cette clarté qu’il nous jette au visage, pour qu’elle nous inonde, nous invite à « perdre la face».
Nous commençons par regarder en croyant voir quelque chose à travers ce que nous appelons ” clarté “  et chaque fois l’imprévu se glisse entre notre œil et le sien, nous obligeant à fermer les yeux tout en continuant d’avancer… nous commençons à démêler ” l’obscur “.

Vos Lettres, Marc, appellent en moi aujourd’hui Henri Thomas, ce poète “ monté en solitude“ dont Jean Grosjean disait : “ Henri Thomas est dangereux, il cherche la vérité. Il est sur la piste. Il est presque seul, mais ça lui est presque égal. “

En sa compagnie comme en la vôtre marcher c’est ” se souvenir”…

“Je cherche et j’ai trouvé des poèmes au bord de la mer, comme on cherche des fragments de bois ou de
pierre étonnamment travaillés et polis par les flots.
 
Ces poèmes résultent eux aussi du long travail, du long séjour de quelque chose dont l’origine, la nature première m’échappent (comme je ne saurais dire d’où viennent ce galet, ce poisson de bois lourd), dans un milieu laborieux qui est moi-même - conscience ou inconscient continuellement en mouvement.
 
Les plus gros blocs d’expérience doivent à la longue s’y réduire en formes nécessaires et singulières, complices des yeux (du lecteur).
 
Il m’est arrivé de retrouver la poésie, après des mois de silence.
 
Mais, écrivant de nouveau des poèmes, avec quoi étais-je de nouveau en contact et communication, en dehors d’un certain langage imagé et rythmique ?
Le rythme ainsi que l’apparition des images sont liés à un certain état du corps (alors que le raisonnement en est relativement indépendant). Chez moi cet état est certainement celui de la santé, - celui où le corps tend à ne plus m’être présent que comme l’œil est présent
 
entre ce que je vois et… moi-même. On dirait que le corps cesse d’être, au profit de tout ce qu’il révèle. 
Il est l’unique révélateur, et à ces moments, uniquement révélateur, ne revendiquant pas d’autre rôle.”
 
(Poésie-Gallimard)

“J’écris, comme si écrire était mon unique moyen de vieillir sans douleur, et sans jouer un rôle dans les rouages, comme Paulhan, où l’on disparaît quand la machine se modifie pour votre mort.

  

   Je quitte tout, presque tout, pour la route des mots. 

   Si la mort est la solution forcée du problème appelé la vie, nous ne comprenons pas plus le problème que la solution, et si nous pouvons constater cela, c’est grâce au langage, que nous ne comprenons pas davantage. 

Je n’ai pas vécu ce que j’écris maintenant ; je le vis, je le découvre, en l’écrivant — sur le mode de l’écriture, comme on dit en croyant par cette formule expliquer quelque chose. 

Je n’ai, pour répondre de moi, que mes livres, que j’ai oubliés, après m’y être absorbé, peut-être résorbé. Ils sont pareils en cela aux amours, dont on n’a plus guère que le titre : un nom, un prénom, une couleur dominante ; le reste a disparu comme l’herbe des champs, comme les lignes écrites il y a six mois ou dix ans.”

(La joie de cette vie)

Merci Marc pour ces semences de Vie à la saveur de Bleu inestimable à mes yeux.

Recu de Lise le 16 Mai 2016 (autre-lien@hotmail.fr) 

Je retrouve ces mots de retour des Alpes et voilà qu’ils s’accordent en moi parfaitement à l’esprit des Lettres.

Lorsque le regard croise le petit livre bleu et son titre on a le choix d’entrer ou de rester sur le pas de la porte, intimidé par ce qui semble souffler entre les pages, comme entre les battements du coeur.. un murmure en souvenance d’être.


Un  pas de plus et on ne sera plus jamais pareil après la rencontre. 

Tant de livres se lisent, celui ci se rencontre, il y a à l’intérieur, au fil des mots un être de chair qui tend la main, un regard qui vous accompagne bien après que les pas aient tourné la derniere page, un chant qui monte au dedans et n’en finit pas de bercer vos jours. Voilà pourquoi il ne se range nulle part, reste étranger au normes policées , aux codes de lecture.

Il n’a pas été écrit, il ne le sera jamais, comme la Vie il s’invente à chaque pas !


C’est le chant du rouge gorge à la tombée du jour si mélancolique et si frais à la fois, c’est le ruisseau en sa course qui sans bouger ne s’arrête pas, c’est l’aventure d’une personne dont le métier est de n’être personne et qui, par un jour de grand vent, a laissé le métier pour ne garder que la beauté de l’ouvrage.


J’allais oublier une chose : comme la Joie,  il est contagieux !

Il donne une démangeaison de  Vie, une passion de l’autre, un délice de Printemps dans les veines et cette paix que le monde cherche sans fin, une paix de cathédrale.


Comment se fait il qu’il ne soit pas déjà entre toutes les mains, sur toutes les bonnes tables de l’en-vie comme un cru d’exception.. et si c’était là son secret, cette manière d’avancer comme le sourire véritable, sans bruit .

Published in:Uncategorized ||on mai 11th, 2009 |


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