Avis des lecteurs

  1. Graziella Curreli Says:
    février 13th, 2008 at 9:13 eUn voyage intérieur, une quête initiatique, l’océan et ses épreuves, ses mystères, en toile de fond.”
    Ses mystères et ses étoiles aussi!
    Je n’ai jamais rien compris aux cartes (ou si peu),
    ni celles de la terre ni celles du ciel.
    De ces lettres d’escale, je ne retiens pourtant que cela:
    des étoiles…
    Il est vrai qu’ elles ont les nom étranges de vents, d’océans, de navires, d’arbres ou de plantes, de prénoms aussi…
    mais elles (me) guident, sûres, honnêtes et bonnes.
    Un beau livre!
    Mais pourquoi lire ce livre ?
    Dans l’innocence de la nudité vous êtes né et avez été placé ici tout comme lui, celui qui écrit ces mots de sa main, guidée par une autre. Regardez là comme elle prend la vôtre pour vous raccompagner chez vous ! Car vivre ce livre (et pas seulement le lire) c’est vous trouver “Chez Vous”: là où les murs, les portes et les fenêtres sont faits de lumière, de vent et d’océan; là où, comme le disent les vrais poètes, les frayeurs, les rages et les soucis se confessent et demandent pardon de vous avoir fourvoyé, perdu, blessé.
    “Chez Vous”, là où vous êtes, reçue et donnée, robuste embrassade d’Amour.
    A pouvoir faire cela, l’auteur est comme Vous, ivre d’espace et de liberté, au dedans comme au dehors…, pour mieux vous accueillir dans votre propre maison, pour que vous l’habitiez de tous vos feux !Graziella Curreli
    Sculpteur
    Haarlem, Pays-Bas
  2. Jean-Marc Mantel Says:
    février 25th, 2008 at 11:41 eVoici un ouvrage qui fait voguer l’âme vers ses plus hauts sommets. En prétexte de l’écoute attentive du médecin-thérapeute aimant, l’auteur, de sa plume acérée, raffinée, dresse un tableau des plus évocateurs, de la complexité de la psyché et de l’unité sous-jacente de la conscience. A travers ces riches scénettes, qui sont autant d’actes d’une pièce de théâtre jamais terminée, c’est la diversité qui est ici honorée, et l’amour béni. La sensibilité dont témoignent ces lettres est un gage que celui qui vient demander une aide sera respecté dans son intégrité, dans ses croyances et sa foi. La thérapie n’est pas ici présentée comme une imposition forcée, mais comme une ouverture à la grâce, permettant de réconcilier le corps et l’esprit avec la conscience qui les contient. Rendons donc hommage ici à la beauté, lorsqu’elle devient messagère et guérisseuse.Jean-Marc Mantel
    Vence
    France
  3. marcbouriche Says:
    février 25th, 2008 at 9:16 eNous apprenons ce jour l’appareillage pour le grand large de notre amie Nicole van de Kerchove. Elle chevauchait la Pampa Patagone quand son coeur qui était grand s’est arrêté.“En ton manoir de Belle Fontaine, à la chaleur de ton hospitalité et à quelques encablures du vaillant petit Esquilo que tu pomponnais amoureusement sur la rivière du Trieux pour t’avoir donné sept fois le tour du soleil et les splendeurs de la Terre de Feu, j’ai écrit pour ce recueil quelques pages océanes. J’étais seul à savoir que tu les avais inspirées, je te rends aujourd’hui ton secret.
    Je dédie ces pages à ta mémoire, chère Nicole, à tes enfants, en hommage à ton superbe sillage, sur les mers et dans la vie.” MB
  4. Chériez Claudine Says:
    mars 1st, 2008 at 8:55 eEn lisant ces “Lettres d’escale”, je ne pus retenir des larmes de bonheur, d’émotion, de je ne sais quoi de tendresse mêlée à de la fragilité , de la douceur distillée au fil des lettres, de la vérité en pleine figure, de retour à l’enfance inexorable, douloureux et précieux en même temps, d’éternité, et de quotidien en même temps, une sensation d’être tout petit, fragile, mais magnifique, magnifié au gré de vos paroles et de vos confidences.
    Je pense au devoir de vivre, au pas à pas, à la merveille de l’instant, de la fragilité qui vous dévore en même temps qu’elle vous nourrit. Vos mots nous bousculent dans notre intimité, ils nous secouent et nous mettent en présence de nous-mêmes. C’est ça la vie ? Pudeur, fragilité, vibration, une feuille transparente, celle qu’on trouve parfois dans la nature, il ne reste que les lignes, le dessin, les vaisseaux, le squelette et on voit au travers;
    C’est enrichie de ces parts de vérité, pages d’amour et de douceur, que je continue. Merci.Claudine Cheriez
    Paris
  5. Valérie Says:
    mars 2nd, 2008 at 6:24 eSur le vaste océan de nos émotions on a souvent besoin d’un guide pour nous aider à redresser la barre. Vous êtes celui-là.
    On prend parfois l’eau, mais le regard et la parole se posent avec bienveillance et nous aident à entrevoir le coin de ciel bleu caché par la tempête.
    On peut alors reprendre seule la navigation, il y aura d’autres remous, de belles éclaircies et de nouvelles escales.
    Bon vent à cette aventure portée par la force que vous nous avez rendue.
    Avec toute ma gratitute,Valérie
    Tours
  6. Rulik Perla says: Peu de gens font un poème de leur vie. Encore plus rares parmi eux, sont ceux qui savent aussi s’enraciner, s’ancrer fermement sur la terre. Ces textes, sont l’expression authentique de cet équilibre, de cette complétude.
    Je connais l’auteur des Lettres depuis prés de trente ans, il a souvent su m’inspirer, me guider, éclairer mon chemin. Notre amitié est restée celle de compagnons de voyage, exposés aux mêmes intempéries aux mêmes questionnements, partageant le même pain.
    Naviguer à la voile avec le Capitaine Marc me fit découvrir les vastes horizons d’une aventure riche d’inconnu, d’incertitudes et pourtant chaleureuse et conviviale, l’impression ne me quittait jamais d’être en de bonnes mains.
    Il est un peu comme un voilier, une juste combinaison de sec et d’humide, d’ouverture et de réserve, d’action et de repos, de féminin et de masculin, d’intériorité et de naturel.
    Mes limites dans la pratique de la langue Française ne m’ont pas permis de saisir la totalité de ce recueil de Lettres. J’ai pourtant eu le privilège d’entendre l’auteur nous lire quelques unes de ses lettres dans sa langue et dans celle de Shakespeare.
    La publication de ce recueil me réjouit à l’idée que d’autres connaitront ce rare privilège. Je présens qu’un voyage d’exploration entre les lignes de ce livre révèlera au lecteur quelques uns de ses propres trésors cachés, depuis longtemps oubliés ou peut-être même jamais découverts. Un chemin d’espérance.Rulik Perla
    Marin & Psychothérapeute
    Californie
  7. D. Bogaïevsky Says:
    mars 18th, 2008 at 3:25 eLa perception de l’auteur de ces Lettres, captant non seulement les vibrations qui animent les êtres, mais aussi leurs subtiles relations, navigue au large, dans les plans invisibles, dans les multi-dimensions qui forment le maillage vivant de notre monde.
    Il admet cependant de fréquenter les ports d’ici-bas, où sa main bien concrète parvient à exprimer, au moyen de ce mode étrange qu’est l’”écriture”, certains fils de lumières qui tracent, le plus souvent à notre insu, le sens de nos vies.
    L’auteur est “dans le monde, sans être du monde”, sui generis, comme ses textes, dont nous le remercions. Dominique Bogaïevsky
    Bruxelles
  8. Edgar SAILLEN Says:
    mars 24th, 2008 at 6:29 eJ’ai été très ému en lisant ces “lettres d’escale” car ce titre me parle en images, j’y vois les signaux que se font les navires d’un bord à l’autre, des lettres d’amour jettées à la mer et que d’autres marins liront peut-être, inspirés, accueillant la main tendue et retrouvant la route vers le port, le bon cap, pour cette traversée hauturière qu’est notre vie.
    C’est joie de se rappeller que des êtres, croisés au détour des chemins de la vie, peuvent aider, alléger le fardeau de compagnons de voyage; ces lettres sont aussi celles d’un navire qui navigue et qui est en même temps “port d’attache” pour les âmes momentanément égarées, à la peine, ployant sous la bourrasque.
    Je vois ces “bateaux lumières” sur l’immensité océanique, des phares… et mon coeur est plein d’espoir pour l’avenir. Ces éclaireurs sont de plus en plus nombreux et, prenons garde capitaine! La lumière est contagieuse, elle éclaire et transforme en lumière tout ce qu’elle touche!
    Merci à l’auteur d’avoir su partager avec nous ses émotions. Edgar Saillen
    Paris
  9. Clarisse Minassian says: C’est un petit joyau d’écriture que je découvre avec “Cinglant à sec de toile”. Ce recueil de Lettres enivre l’âme comme le ferait un rare millésime d’un vignoble d’exception.
    Collection intemporelle d’expériences hors du temps, ces Lettres n’éclairent pas seulement les patients de l’auteur, elles touchent le lecteur au plus profond. Elles m’ont laissée quelque peu nostalgique, attendrie envers cette meilleure part de moi-même qu’elles ont revigoré, dont la foi est intacte, qui est forte et qui sait accueillir à bras ouvert chaque instant de cette terrestre existence.
    La clarté d’un style pénétrant, émouvant, résonne d’humilité, d’amour sans conditions, ce que l’on attendrait d’un capitaine aguerri qui aurait charge d’âme sur un navire surpris par la tempête pendant la nuit obscure (comme l’évoque si bien la Marine de Rembrandt sur la Mer de Galilée). Ce choix d’aimer, cette sagesse qui émane de chacune des Lettres délivre de l’amertume accumulée dans un coeur qui serait endurci; elle montre à chacun une voie possible vers le plus libre. Des chemins se révèlent tout au long du recueil pour traverser la lande ensauvagée, les épreuves de la vie (comme disait Shakespeare: “pour ne pas crier famine en ce lieu d’abondance”).
    Les visions proposées par l’auteur suggèrent sans équivoque que chaque existence singulière, quelqu’en soit sa rigueur, ses aspérités, peut être célébrée dans ses contours les plus modestes, les plus quotidiens.
    Ce recueil est à lire et à relire et je le recommande à mes amis aussi bien qu’aux chercheurs que les énigmes de notre passage sur terre auraient rendus sceptiques, auraient découragés.
    Clarisse Minassian
    Londres
  10. Michel DESPLANCHES Says:
    avril 27th, 2008 at 5:22 e
    Le fait humain est génial, souvent tragique, toujours mystèrieux.
    C’est sur les flux et reflux de cette aventure humaine que navigue l’auteur, témoin émerveillé et empathique.
    Ce livre arrive comme les quatrains d’Omar Khayyam dans “Pandora” : présence imprévue, couvert d’algues et d’écume.
    Lecteur, tu y trouveras sûrement une lettre qui te touchera; puis, tu rangeras ce petit livre auprès de ses grands cousins : les pensées de Marc Aurèle et les Propos d’Alain.
    Ainsi, tu sauras où le retrouver quand l’air du large te manquera.
    Michel Desplanches
    Paris
  11. Paola Juvénal Says:
    juin 5th, 2008 at 6:42 e Lettre à Marc BouricheCher MB,Longtemps enfant je me suis méfiée des mots – des mots muraille, des mots écran, des mots prison. J’étais une taiseuse. Les mots, je trouvais ça bruyant, ou froid, surtout ceux de cette langue au départ étrangère. Ne pouvait-on communiquer sans eux ?
    Je préférais l’autre langage fait de petits signes noirs, de griffures sur les barreaux d’une échelle – de vagues qui montaient et descendaient, de ponts sur le silence. Oui, ce langage là, je voulais bien. Il était doux et apaisant, il chantait dans mon oreille.
    Derrière les mots, j’entendais des voix, et ces voix parfois, grondaient, dures, menaçantes.
    Il m’a fallu longtemps pour comprendre que les mots pouvaient aussi faire du bien. Qu’on pouvait, comme disent certains, « mettre des mots sur des maux ». Que les mots pouvaient laisser percer la lumière, donner à voir, donner à aimer, à rêver. Qu’ils pouvaient eux-aussi chanter sur la musique, comme un chœur d’enfants.
    Derrière les mots de « Cinglant à sec de toile », j’entends votre voix, Marc, et j’aperçois la lumière là-bas au bout de l’horizon, derrière les nuages.
    Avec gratitudePaola
  12. dahan eva Says:
    septembre 2nd, 2008 at 6:18 e En lisant ces “Lettres d’escale” j’ai pu naviguer confiante et sereine auprès d’un auteur médecin-thérapeute généreux. Une écriture sensible qui vous nourrit de bien être et vous fait respirer l’air du large. Chaque mot vous donne à entendre ce qui animera et émerveillera le lecteur.
    J’en parle à mes amis qui eux aussi pourront se faire du bien.
    Avec un grand merci
    Eva
  13. Rosalind Mearns says: Il est difficile d’ajouter aux commentaires précédents de ces “Lettres d’escale”.
    A première lecture, mon Français un peu rustique ne m’a pas permis de comprendre qu’il n’était pas nécessaire de saisir chaque mot du livre. C’est en relisant que j’ai compris qu’il me fallait seulement laisser chanter dans mon coeur la mélodie poétique pour en saisir sa portée et ses émotions.
    Un tel voyage sur les chemins du coeur ne peut qu’éveiller, apaiser l’âme.
    Rosalind Mearns
    Californie
  14. Ruth Atkins says: Cher Auteur

    Si je ne le savais déjà d’expérience, il serait immédiatement évident que vous êtes un excellent écoutant. Ce n’est pas d’être familier avec vos talents de raconteur qui me fait poser cette affirmition, c’est la respiration de la narration, rythmée de silences et de pauses, la cadence de la pensée et de l’expérience que les mots révèlent. Trop souvent la psychologie a été réduite à une équation chimique. Par ces lettres vous lui avez restauré sa dignité fondée sur une géographie de l’âme. Non seulement vous validez vos patients, leurs expériences, et leurs cheminements, mais la forme des Lettres rappelle à chaque lecteur que nos propres histoires comme celles ici contées, par delà leurs méandres et leurs circonvolutions souvent confuses, sont aussi porteuses de réponses rassurantes que le courage, la sincèrité et la patience finiront par mettre au monde.
    Continuez à écouter, continuez à écrire.

    Ruth Atkins, Californie

  15. marcbouriche Says:
    septembre 12th, 2008 at 7:32 eCourriel reçu de Julia Poulain ( jpoulain@succeed.net ) Californie, le 12 Septembre 2008:

    Une invitation qui ne se refuse pas.

    Dans le parcours de notre vie, des affinités se révèlent et nous
    réclament, des amitiés se déclarent. Un lieu, un chant, un être, un
    livre… « Cinglant à Sec de Toile » est de ceux-là. Un
    compagnon vers qui je me tourne pour répondre à un besoin, ou pour le
    simple plaisir de l’embrasser. Je dis « Merci » avec Roxanne, je me
    donne à l’invitation d’aimer de Denise, je me sens une tendresse
    particulière envers Monsieur Valescure. Mais surtout, je m’épanouis et
    me sens baignée de lumière à l’écoute de l’ange qui chuchote: « Garde
    le coeur léger, reste attentive au monde, il a des choses à te dire.
    Aime! et fais ce qui te plait! »

    Julia Poulain

  16. Caroline Coyner Says:
    février 12th, 2009 at 3:43 eDr. Bouriche,
    En lisant cet ouvrage, j’ai soudain entendu ma propre poesie. J’en ai ete emerveillee… Je la garde comme un tresor au fond de moi.
    Merci pour ces moments inspirants.

    Caroline
    Atlanta, Georgia,
    USA

  17. marcbouriche Says:
    mars 1st, 2009 at 8:23 eCourriel reçu de Catherine Freeland ( cat.freeland@gmail.com ) le 27 Février 2009

    J’ai bien reçu “le petit livre”…. J’ai d’ailleurs envoyé un petit mot a votre éditeur pour le remercier d’avoir édité un tel ouvrage….
    Votre livre est un bijou, Marc, et fait partie de ces quelques oeuvres qui m’accompagneront jusqu’au bout du chemin.
    J’ai pensé vous écrire lorsque nous étions a luang-prabang au Laos alors que nous naviguions sur la rivière, ce qui me ramenait au navigateur que vous êtes!!!! Je crois que j’étais trop touchée pour que les mots n’arrachent pas quelque chose à mon coeur.
    Le temps a passé, je suis prête!!!
    Je serais bien incapable de faire une critique chirurgicale de votre livre, aussi je vous parlerai volontiers du monde magnifique dans lequel il m’a enmenée, celui de la poésie, de l’abondance, de l’intelligence et de…l’Amour.
    Merci de nous avoir ouvert votre univers Marc, vous si silencieux. Que de trésors vous nous offrez la! Et comme les dessins sont beaux…

    Catherine Freeland
    Thaïlande

Published in:Uncategorized ||on mai 11th, 2009 |


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